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Les rayons d'une aurore en plein champ,
Ornant les quatre coins de nature,
D’étincelles envolées entre écho et son pan,
En trait de génie meurt sans rature !
Égarés dans les voies de l’éther,
Espaces aux grands soupirs uniformes,
Ils s’inscrivent au plus haut sans revers !
Puis l’esprit délié se transforme…
Dans l’ombre des récifs il devient
Celui qui autrefois était joie !
Le flot de ses fenêtres appartient
Au passé infécond de ses voies !
Ils deviennent joyaux du levant,
Les heurts ne tonnent plus en l’espace,
Ils se sont tus ce jour par-devant,
Pour donner les leçons prenant place !
Puis au rythme des voix un extrait,
Il vient et s’élève haut prenant vie,
Pour ne plus descendre d’un seul trait…
Cela semble surgir en furie !
Il n’est plus souterrain, c’est au jour
Qu’il se manifeste magnifique !
Créant braises sorties d’un grand four,
Il vous rappelle la fin véridique !
plumedefou
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