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Aux brunantes rougies, posant sa main de feu
Sur le crépuscule, le bel Hélios fait naître
Sous la voûte éclairée, Vesper en soir heureux,
Respectant le phrasé en l’art, pour le paraître.
Brillante à l’occident sur l’étoffe de nuit,
Hespéros dont l’éclat resplendit à l’aurore
En son lieu d’Hespérie, là un clair tissu luit,
Sur la terre reposée, son spectre y est encore…
Drapée de sa soierie, son feu forge l’entrain,
Une vitalité produite avec l’aumône
De savoir que le jour s’étalera très sain,
Et ses voiles argentés tomberont sur la zone !
Cependant l’astre roi, quant à son éclosion
Il met, de ci, de là, sa couleur de dorure.
Son enseigne épurée filtre tous ses rayons
Pour ne pas altérer belle Dame Nature.
Les régions éthérées au-dessus des hauteurs,
Là où jouit la paix, en la grâce infinie,
Milieu de calme sage et si plein de grandeurs,
En l’agora du lieu éveillent l’endormie !
Pour que Notus, Borée, Zéphyre de leur cours
Sur la terre, en sujets du souverain Éole,
Ils aèrent tout lieu des grands champs et labours,
Etroitement lié aux saisons agricoles !
Retrouver la vraie vie, reconquérir le temps
Dire que l’étendue m'appartient et sourire !
Trouver la liberté, tels ces soleils brûlants,
Analogue à celui qui se lève et m’inspire…
Maintenant la durée est une évolution,
Pour être et devenir, pour que mon allégresse,
Sur la page des ans y mette la version
De la sublimation ardente et sans paresse !
Afin d’être indomptable et n’être plus disjoint,
Pour que la vie engendre en moi non un peut-être,
Mais l’ordonnance d’être en pur esprit adjoint,
A l’histoire, introduit, soit et cesse de paraître !
plumedefou
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