|
Les deux premiers vers de ce poème sont âgés par le temps où ils ont demeurer sans suite , je vous livre aujourd’hui ce sonnet , modelé de pensées brutes . . .
Tu connais comme moi les histoires fabuleuses ,
Ces rêves devenus lourds lestés du prix de l’or .
Les chansons , la liesse et les nuits d’amour ,
Et ce que le lendemain peut nous laisser de cendres .
Alors, le pourquoi ? Qui se fixe dans les heures ,
Arrive pour nous tendre un large voile blanc .
Que reste t-il de nous et des notions établies ,
L‘argent l‘être l‘avoir, en quelle sorte de matière ?
Est-ce la couleur du ciel qui vient griser le mien ,
En une sorte d’état où les pensées se taisent ,
Où les vapeurs d’encens se substituent aux mots .
Demain ; décalqué sur cet aujourd’hui : enfant d’hier ,
Nous porterons plus loin nôtre ensemble cosmique ,
Et nous serons amants , parmi les temps terrestre . . .
« que ce soit bien clair, si mes défauts ne vous plaisent pas, j’en ai d’autres ! … »
|