|
Les saisons passent sur mon cœur de glace
J'ai nié mon sort et ma race
Sur le chemin du savoir
J'ai perdu ma quête le temps d'un soir
J'écris ma poésie qui pleure
Le son de condamné et le poids des heures
Des chanteurs qui animent mon être
Me secouent et me font oublier mon mal-être
Fatal est le destin mal va la vie
Tout jeune j'étais fort et ravi
Avançant en âge et perdant mes moyens
De la maladie je suis le doyen
Hallucination et ce qui va avec
Je me lamente et bois du sec
Je fume pour oublier ma tête
Je lui ai dit, elle n'était pas prête
Jaafar Azizi.
|