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Au tréfonds de mon sein me griffe cet antan
Souvenirs douloureux liés à mon enfance.
Ils resurgissent hideux, avec grande insistances,
Je suis bien abattus, prisonnier d’un carcan !
Jusqu’à ce jour me fouille en furtives méthodes,
Comme chat en son guet, patient et si cruel !
Que sera donc demain, entendrai-je l’appel,
Cycle œstral chaque jour plus incisif en l’ode ?
Fleurissant en mémoire en pétales de fer,
Mélodies psalmodiées, mainte fois répétées,
A les faire taire, je tente, elles ont barrées,
Eperonnant mon cœur ! Je cherche comme hier…
Criant de vérité leurs couleurs sont bien sombres,
Car de tout temps ici, il m’est dit tu n’as part,
Rien, non rien, n’est à toi, ce qui est ton encart
C’est en dehors des joies, oui, en dehors du nombre !
Il faut encor lutter… Je suis las des combats,
Où de tout temps sont dit ce qui est en la souche.
Sacrifices maudits, je hais quand je me couche,
Les nuits où s’étendent les auras d’internat…
Elles rodent amplement m’imprimant les images,
Subtils clichés en floue, relents fornicateurs,
Conçu d’insouciance, d’un cœur dominateur,
Aux époques vertes voulant sortir de cage !
En pensant à la vie qui est là, j’en fais quoi ?
Et pourquoi dois-je aimer la vie dite normale ?
Mes yeux sont-ils ouverts et menés en spirale ?
Dites-moi, j’écoute ! Car maintenant j’y vois !
Vous fuyez vos chagrins au fond de tous vos verres,
Chaque jour assoiffé et encor plus déviant
Ne scrutant rien en face et pis encor fuyant !
Découvrant au matin votre rejet sur terre !
plumedefou
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