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La peur passe au travers des personnes adultes,
Avons-nous aspiré satisfaire à ça ?
Et parce que pour nous le théâtre est vaste,
Revenons-nous souvent dans nos obsessions ?
Laissons monter en nous cette loyauté,
Que tous nous avons su révéler aux autres.
On n'a pas tous les choix, mais toujours le choix
Si nous vivons d’espoir, nous avons la foi !
L'amour espère tout, dépend de chacun,
Alors ne soyons las en cette unité.
Pourquoi devrions-nous perdre l’horizon ?
Nous avons su saisir le sens de la vie,
Mais tous ne sont conscients des évènements…
Ils n’ont jamais compris, car forcés, vaincus,
Ils dorment sans soucis des réalités.
Alors les grands songes sortent du sommeil,
De cette léthargie subie à l’antan…
Vint alors les ravages et fléaux sans nombres,
Ceux annoncés, prêchés, par ceux éveillés,
Grâce à la lecture du bienheureux livre
Celui entreposé au creux de nos mains,
Et que nous connaissons avec la lecture.
Alors nos yeux s’ouvrirent et lumière entra.
Le savoir éclaira, l’emploi nous grandit !
Puisque vie retrouvée, ne la perdons pas,
Nous surgirons un jour du chaos conté,
L’aube déjà fléchit au sas du futur,
Le sommeil est la mort de ces nuits qui naissent.
L’avenir est autre, car sa marche avance,
La justice humaine se compare au sot,
On ne peut l’obliger à abandonner
Alors qu’il veut rester en même contrée,
La raison n’y est plus, c’est la somnolence !
La vérité devient pis qu’impéritie,
Le talent de l’homme devient un château,
Qui entre peu à peu dans le sol mouvant,
Son destin garanti : perdu pour toujours !
Alors, tel canoé brisant flots du lac,
Ne laissant nulle trace, sa marque s’efface.
L’empreinte de l’humain va son cours cruel,
Vers cet effacement en éternité,
L’absence dans le temps, néant au présent !
Dieu merci une lueur scintille au loin,
L’étoile du matin s’apprête à gérer !
plumedefou
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