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Du temps de chez Laurette, je m’en souviens très bien,
Avec ses marionnettes, et de tous petits riens
Christophe criait Aline qui ne revenait pas,
Tandis que le grand Charles, lui pleurait la Mama.
Q’tre garçons dans l’ vent chantaient un pur bonheur,
Yesturday et Michèle, nous visaient en plein cœur,
Dans une ronde folle Marie nous emmenait,
A travers les Vendanges de l’Amour s’il vous plait.
Et quand le train sifflait, il était déjà tard,
Tout partait en fumée, pour notre ami Richard.
Nos yeux vers les étoiles très souvent se levaient,
Se dessinait l’espoir dans nos folles soirées.
Quand il est arrivé sa guitare à la main,
On l’avait surnommé notre petit copain,
Et si Danyel Gérard pouvait compter sur nous,
On chantait avec lui, tous nos rêves les plus fous.
Première surprise-party sur nos airs préférés,
Nous dansions entre amis, la cloche avait sonné,
Et le Temps de l’Amour nous surprenait souvent,
Sur ce slow très glamour, signé Sylvie Vartan.
Bien sûr que je pourrais vous en conter bien plus,
Ces années là sans doute, étaient d’un très bon cru,
Nos Jeunes les reprennent pour leur plus grand plaisir,
Si l’on a vu Capri, on peu bien en mourir.
Alors chantons en Chœur, si vous le voulez bien,
Pour le plus grand bonheur de Salut les Copains,
Quand nous serons partis pour le beau firmament,
Ces années resteront en nous éternellement.
Marie-Rose
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