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Dans la brise éphémère, autour d’un univers,
Là, les feuilles tourbillonnent.
Le soleil au zénith descend par le travers,
Et s’arrête, et abandonne.
Le berceau se teinte de rouge vermillon,
De violine et ocre jaune.
L’éther se refroidit laissant des croisillons,
Ils se fixent sur toute faune
La brume aménage dans cet ample déclin,
Une étendue sur la toile
Puis le songe s’étend au-delà du terre-plein,
Pour soyer la grande voile.
Les derniers rais baissent, se mirant au miroir,
Et se plient par déférence.
Mais petit à petit l’étang se fige au soir,
Les joncs dressant la défense !
Plus que quelques reflets, voici que fond le loup,
La claire voûte céleste,
Peu à peu disparaît laissant place au flou,
Pour n’être plus qu’un seul reste !
Flâne le silence, l’air du déclin frémit,
Ô création ! Eh bien terre !
Pourquoi cette torpeur ? Rien, plus rien ne gémit !
Va, l’aube sera, ton aire !
plumedefou
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