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Des mots voilà touchants accords d’une harmonie
Que l’on entende ici ou bien ailleurs c’est bien,
Ce sont des syntagmes qui touchent notre vie !
Flattant l’ouï au mieux pour intégrer le sien.
Ce ne sont pas des traits scellé par plume d’ange,
Les sons tirent profit d’une composition,
Vaste, naturelle, parfois s’en est étrange…
Les notes s’affrontent, s’opposent en expansion,
S’envolent vers les cieux pour loger au pinacle…
Reste alors le meilleur quand paraît le final,
Les pleins chants sont bien là debout au cénacle,
Et les tables orphiques renaissent pour le bal !
La musique, notes coulant en bel arpège,
Elle ouvre les portes d’un prélude instruit.
La harpe du zéphyr au gré de l’air, allège,
Les soupirs, les tourments provenant des pertuis…
Les mesures soutenues, par un style de danse,
Où tempo nuance bien les altérations !
La formation des mots fait ainsi la cadence.
S’y joint lors des brillants formant des bataillions,
Ouvrant en envolée des ardeurs explicites.
C’est lors que le verbe en gerbe refleurit,
Redonnant des accents à Orphée et son cite,
Pour ne plus en quitter le temple rebâtit !
Soudain, des cantilènes en prudentes interlignes,
Du silence, brisent les faisceaux tombés au sol…
Le souffle retenu d’Eole nous assigne,
Aux pudeurs des teintes caressant les bémols,
Afin que s’annonce l’impromptu des figures,
Devant nous surprendre puis nous charmer l’esprit,
Mais qui bien enchâssé donne le bon augure.
Ainsi l’âme vive presse le retranscrit
De l’œuvre poétique en pureté du verbe,
Pour que dans les saisons elle puisse durer !
Les cœurs séduits du ton ne perdront en superbe,
Car à nos oreilles il sera pour perdurer !
plumedefou
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