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Quand tu me devisages
Croquant sur une page,
De moi,quelques images,
A l'abri de l'orage,
Tu mets mon corps en cage,
Pour ôter ses grillages,
Libérant mes blocages,
Toi,le peintre sans âge,
Me voici ton otage,
Ton égérie sauvage,
Nymphe dans ton sillage,
Et nos regards partagent
Le même paysage;
Tu as su rendre hommage,
A la femme moins sage,
En la faisant ta Muse,
Et si l'ombre est diffuse,
C'est la lumière qui fuse
Sur la toile où j'use,
De quelques de tes ruses,
Jamais ne me refuse,
Ma nudité m'amuse!
Martine
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