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La dépression me guette comme un ennemi
Quand je dors je rêve que ma vie est finie
Plus besoin de mentir au triste destin
Libre comme le vent caressant un marin
J'ai opté pour la fin depuis le commencement
Ma vie est triste malheureusement
Je lutte mais est-ce assez ?
Encore je colle à mon passé
La maladie pointe son nez dans mon isolation
Le diable ricane et fait son apparition
Que de maudites sentences dans l'inconnu
J'en ai marre de mon mal et de mon vécu
Après tout la vie s'arrêtera un jour
Le plutôt possible, je suis pour
Plus rien ne me console même pas la passion
Mes cauchemars pourraient alimenter le malheur d'une nation
Jaafar Azizi.
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