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le jeudi 09 février 2017, à 11:39. Posté
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L'éternelle tristesse campe dans mon cœur
Le poids des minutes et des heures
Je suis seul face à mon destin condamnant
A voir des choses et écouter ce son damnant
L'enfer de ma vie ne me quitte point
Je me suis défendu du bout de mon poing
Ils étaient contre marchaient en piles
Le sort est fatal le diable vil
Que de vilains propos et je sombre
Dans les décombres du malheur et son ombre
J'écris ma poésie comme un détenu
Face à l'infini et à l'inconnu
J'avance de quelques pas prudemment
Ma vie est vécue rudement
Je me bats pour oublier mon linceul
Si on m'avait dit que je serais seul
Jaafar Azizi.
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
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Oscar O. le vendredi 10 février 2017, à 09:40 Bonjour Don,
Il y a de l'espoir "J'avance de quelques pas prudemment " avancer doucement mais surement pour sortir de "L'éternelle tristesse campe dans mon cœur ".
Beau texte, bravo.
Amicalement
http://www.mespoemes.net/oscaro/ |
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Don Kameleon le vendredi 10 février 2017, à 11:04 Tu as raison il y a de l'espoir encore, et heureusement d'ailleurs...Sinon je sombrerais dans le malheur éternel qui anime mon cœur...
Merci de commenter cher Oscar...
Amicalement.
Don. |
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