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Soir de pleine lune, j’regarde le ciel,
Les yeux vers les étoiles en kyrielle,
Tellement de points en brillance,
Lumières chamboulant ma croyance.
Lumières qui nous font rêver, pleurer,
Simplement penser, pour ne pas oublier.
Tous, bébés aimés, choyés par la mère,
Les tyrans eux même ont pleuré leur mère.
Je regarde la lune, je prends la plume,
Pour des prunes, j’suis dans la lune.
Sur terre, les bébés enfin devenus grands,
Se déchirent, ça en devient désespérant.
Assis sur le sable, les yeux vers le ciel,
Imaginant l’immensité, croisant Gabriel,
Un ange, surement vrai ! l’curé m’l’a dit,
Alors là-haut au ciel, maman nous sourit.
Quand je partirai, je vous ferai un signe,
Certains diront que j’Nen suis pas digne.
J’ai rêvé ! je battais Lucienne au scrabble,
Tout ceci est imprévoyable, et improbable.
Yes we can
Ainsi soit il
Charlesp
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