le mardi 14 février 2017, à 11:51. Posté
par larose
Des plus divines fleurs dont ses tempes sont ceintes
Il en est une ardente au calice fécond
Qui scintille au soleil en couronnant son front
Et quand l'amour la vêt des plus troublantes teintes
Le jour y verse l'or avec de nobles pointes
La libellule bleue y puise le frisson
Que le printemps allume à longueur de saison
Ce bijou naturel émerveille les saintes
Et voici que sa grâce, au ciel parle de moi
Il n'est pas je le sais de royaume sans foi
Lorsque son cœur s'épanche en buvant à la source
Au jardin d'Ispahan le parfum immortel,
Pareil aux angelots que peignait Raphaël
Je deviens une étoile égale à la grande ourse
Micheline 1940 le vendredi 17 février 2017, à 11:27 Vous avez, chère Marie, la grâce de l'écriture, et de vos doigts qui tiennent la plume ensorcelée, vous tracez la beauté comme d'autres des signes, mais votre Poésie est pour les Dieux d'Olympe, bien douce ambroisie !
Mes compliments très sincères !
Micheline.