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Ces années là vibraient de toutes les couleurs,
Toutes ces belles chansons embellissaient nos cœurs,
Et si Céline pleurait dans les bras d’Hugues Aufray,
Ferrat dans sa Montagne voulait bien l’emmener.
A la boulangerie elle vendait ses p’tits pains
Mon dieu qu’elle était belle, mais Jo ne voyait rien,
Dès qu’il eut mis un jour des lunettes sur son nez,
A la Ferme du Bonheur, il a pu l’épouser.
Nino visait le Sud sous un soleil de plomb,
Phil avec ses Bambous, nous montrait son talent,
Il partait en pleine mer pour lui faire l’amour,
Et même pour un flirt, dans ses draps faire un tour.
Si mon amie la Rose s’étiolait quelque peu,
L’Aigle de Barbara doucement se posait,
Sur son si joli cou, tel un oiseau de feu,
Pour renaître de ses cendres, et enfin s’envoler.
Il est des mélodies jolies comme Candy,
Que Pascal Danel dans ses neiges éternelles,
Aurait voulu siffler en haut de la Colline,
Mais il laissa Christophe appeler son Aline.
Il neigera encore demain sur Yesterday,
Gérard et sa Michèle, eux sont enfin rentrés,
Pour laisser à chacun au fond de notre cœur,
Une tendre nostalgie, au doux nom de bonheur.
Marie-Rose.
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