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Pour savoir combien le feu brûlera encore,
Pour quel genre de cause, on évacue la mort,
Pour combien de temps, dis, combien de temps encore ?
Tu ressemble au cortège d’un navire échoué.
Tes yeux bleus embaumé, au rythme de tes rêves
Pour une falaise sans précipice,
Pour une horloge où mes pieds glissent,
Où je sais que l’aiguille ne s’arrête plus.
Tu ressemble aux lumières d’une ville perdu,
Aux roches crachées, aux lumières de rues.
Tes yeux délavés pourrait rendre fou,
Autant de foudre, que de roi à genoux.
Autant de buveurs, que leurs âmes assoiffées
Pense à épancher, de fictives lueurs.
Pour autant de papier qu’on crayonne à mort,
Pour plus d’espace un dernier corridor,
S’éclaire aux idées de tes dernier remords.
Tu ressemble au quai, d’un train qui n’arrive plus,
Qu’on a échangé contre ces vêtements tendus.
Pour un feu qui s’éteint, un ami qui revient,
Une complainte inspiré, d’une illusion qu’on retient
Qu’une étoile qui file, sans lois ni freins.
Je ressemble à l’orage que je lis dans tes yeux,
A cette ville oublié, où l’on s’aime de son mieux.
Blinding
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