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Oh ! Vous, oui, enfants, vous, là qui riez…
La poupée de son, vous l’abandonnez ?
Elle laisse voir une plaie béante,
Sa vie s’écoule dans une mort lente.
Mais qu’avez-vous fait ? Pourquoi ce haut fait ?
Elle si jolie, rien qui ne soit laid !
Elle sagement juchée sur la chaise,
Mais vous garnements vous êtes bien aise,
De l’avoir tuée pour quelques désirs.
La voici morte pour votre plaisir !
Qu’avait-elle dit ou bien accomplie ?
Or d’être sage, méritait folie ?
Mais tout votre esprit est vraiment ailleurs,
Vos jeux vous menant vers d’autres malheurs !
Alors que votre âge exige l’idée
De vous façonner aux entrées bien nées !
Oh ! Les adultes, oui, vous qui riez…
Le jeu de la vie auquel vous jouez,
Laisse apparaître l’insouciance,
De ces grands enfants devant l’appétence
Jamais en aise, tirant un *ligneul !
La poupée n’est plus, dites à l’aïeul,
Nous ne jouons plus, notre vie est morne,
Nous avons trichés, dépassés les bornes !
Nos jeux de gamins ne sont plus riants !
Nous avons grandi, mais avec le temps,
Un goût bien amer est resté en bouche,
Nous laissant ici, au bord, sur la touche !
plumedefou
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