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Ils applaudissaient les mariés ,
Devenus nouveaux divorcés.
C’était le bal des faux-culs,
En chapeaux, et priants Jésus.
Ils ont suivi l'curé et l'bedeau,
Tout en pensant aux cadeaux,
Qu'un jour fatal ils partageront,
Sans l'curé, au juge ils obéiront.
Il en restera les beaux chapeaux,
L'habit et le chapeau du bedeau.
Tant de pognon pour s'oublier,
Valait mieux aller au bar picoler.
J' suis passé , forcé devant l'curé,
Les orgues, les cloches ont sonné.
Devant Fernand, j'aurais préféré
Ces papiers, les signer en gaieté.
Malgré les orgues et les chapeaux,
sont arrivés trois gars bons et beaux
A la fois, et sans façons au curé,
ils n'ont pas filé d'pognon.
Ainsi va la vie
Tout ça pour la rime ,
Et pas pour la frime.
Ainsi va la vie
Charlesp
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