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Farniente, l'eau dort, caressée des doux et chauds rayons de l'astre des coeurs
Reposés sous la tonnelle, les esprits des corps endormis virevoltent en rêveries
En douces volutes chahutent les abeilles, butinent aux fleurs et s'élèvent, gagnent les hauteurs...
Doucement balancés par la brise d'été, poursuivent les esprits leur ascension, grisés de vie
Emerveillés de couleurs intenses, vibrent à l'unisson rejoignent l'essence du bonheur
Rien de tout cela ne semblerait familier aux corps reposant sous l'ombre des glycines
Inconscients de leur véritable nature, évoluant de labeurs en douleurs assassines
Cachottière la vie vous dîtes ! Tout est là, à portée de coeur, m'ont confiés les esprits en sourdine 
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