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Voici le temps qui passe et les années s'effacent.
Dates, qui cheminent tentées vers d’autres cieux
Et vous laisse esseulés au reflet de la glace,
Dénonçant les rides en bordure des yeux.
Au cœur nos souvenirs n’expirent mais s’assemblent
Pour devenir lignée d’un temps de beaux rappels…
La durée parade, silencieuse, elle tremble,
En cet avenir flou, qui vous lance des appels
Que l’on ne défini que des faits de rapines !
Il vous vole jeunesse et force de pouvoir
Dérobant la vigueur des années enfantines,
À l’affût des faiblesses vous plongeant dans le noir !
Il passera ce temps absolu, arbitraire,
Jusqu’à l’effacement, jusqu’à la défection !
L’antan inexistant, le présent légataire,
Au futur du néant, jusqu’à l’abolition !
plumedefou
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