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Sur les forêts, les champs, alizé saute bien gaie,
Les grands arbres et les blés, caressant au passage,
Les sources et les ruisseaux, tendrement sur les haies,
Il dépose un baiser, emportant les ramages…
Les alpages en gaieté associent leur fraîcheur,
Les monts leur pureté, chacun est de la fête.
Des grands rocs noirs, suinte un chant venu d’ailleurs,
Au-dessus des cimes, l’écho se met en quête.
Les digues de la nue attendent sagement,
Que le rythme des orgues entame les zébrures.
Mais la modération saisit tous les serments,
Pour que plane le calme et restent les murmures !
Des glaciers perlent l’eau, qui allaite les rus,
Et roule en cycle fou l’onde au fond des vallées.
Nature à l’unisson réinvite au cœur nu,
A l’âme sereine en cette aube installée.
Les éléments s’allient la clémence des vents,
Afin de prolonger le calme de l’hypèthres.
L’esprit de l’homme exempt d’un fardeau changeant,
Aux réflexions menées, il sourit à son être.
Voici que nature l’emplit d’aise en bonheur,
Car le voilà libre d’éléments versatiles,
D’où surgissaient parfois certains faits de malheur,
Le plongeant en questions aux réponses futiles…
Mais après réflexion, la leçon ressortait,
Que l’homme n’a plaisir qu’en pleine cohérence
Où ses actes lui rendent au centuple l’extrait
De ses pas mesurés en pleine intelligence !
plumedefou
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