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Je ne sais pour quand, ni même pas pourquoi,
Ni ce que j’espère, je ne sais vraiment quoi,
Quelque chose de nouveau, qui pourrait arriver,
Dans ce monde actuel, où tout est si déséquilibré.
Je ne sais pas quoi, mais entre temps je vois bien,
Que le temps de mon existence, cours comme un TGV,
Les pendules avancent, laissant derrière les printemps,
Et mes cheveux noirs grisonneront en fils d’argents.
Ses aiguilles marquent d’une rapidité vertigineuse.
Ma jeunesse s’en ira et je ne peux grande chose.
Les années montreront mes rides, vile métamorphose,
Ma jeunesse se terminera, ma vieillesse s’approchera.
Chose certaine, la jeunesse de mon cœur jamais ne s’en ira !
La poésie que j’aime tant, jamais ne m’abandonnera.
Paquita
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