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Les mots ne suffisent à exprimer les peines,
Douleurs, fécondes. Le temps inflige sur,
Nos veines,corps, la marque de nos blessures,
Profondes. Elles restent demeurant plaines.
Triste sentiment, à coeur ouvert,
Je compte les secondes, larmes couler
Sur le berceau d'une rivière au teint pourpré
Ou j'eus le sentiment un jour d'avoir souffert.
Et si je pleins le temps de ne m'avoir aidé.
Dans ce mythe que semble la vérité
Je pleures ,je pleures la souffrance d'Orphée.
Triste,triste je lève mon verre.
Triste, triste je lève mon glaive.
O ciel qui ne m'accorde de trêve.
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