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Les yeux, les joues et les larmes de sel,
Pour t'oublier en vain s'en remettre au missel,
A ses versets contrits, aux souvenirs qu'on trie
Ne gardant que l'amour et rejetant la lie
Des courbes de ton corps pleurer l'effacement
Et cet accord parfait qui se meurt lentement,
Au plus noir de la nuit tu es partie en douce,
Et dans mon cœur meurtri où plus rien ne repousse
Se dresse le mépris des jours à explorer,
Se presse le regret de ces baisers donnés
A tant d'enfants joufflus par ta bouche bien rouge
Je resterai fragile en ces temps de malheur,
Torturé en secret par ce parfum de fleur
Que tu portais si bien, et plus rien ne bouge.
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