Ivy le lundi 13 mars 2017, à 23:30 Bonsoir René,
I Know that feeling.
Elle a mal au dedans,
Elle a mal en dehors
Elle a mal en son cœur
Elle a mal dans son corps
Les pensées, de jour comme de nuit
La poursuivent et la hantent
Quand le sommeil cède sa place
Aux souvenirs enfuis
Aux sentiments qui la tourmentent
Quand les nuits se font blanches.
Elle pleure en dedans
Mais aucune larme n'en ressort
Elle a mal au dedans
Elle a mal en dehors
Elle a mal en son cœur
Elle a mal dans son corps
Ivydall 06 02 10 |
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aurorefloreale le mardi 14 mars 2017, à 08:35 Et un jour béni , on renaît loin de l'obscurité de la nuit et s'éclaire à nouveau de douceur à l'aurore un nouveau jour qui nous acceuille pour profiter à nouveau de la vie, grand ressenti à la lecture de ce poème, du déjà vécu pour moi maheureusement, tout dans la vie finit pas s'atténuer pour finalement s'oublier, une chance!
aurorefloreale |
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guillaume le mardi 14 mars 2017, à 14:39 bonjour rené, j'adore ce poème d'alfred de vigny, et le tien car je ne sais point sil est totalement d'alfred de vigny, ceci-dit c'est un beau poème, et j'adore particulièrement cette phrase : le silence des choses épouse l'infini, et je dirais en toute liberté et en toute humilité, le silence épouse l'infini, le silence et l'expréssion du silence en dit plus long que la parole, voir plus riche que la parole, et je dirais en allant plus loin, que les sourds muets en disent plus longs que les gens qui parlent et qui entendent, je dirais aussi que les aveugles voient clairement les choses , par l'art et la noble vertu d'entendre la richesse des sons purs , vrais, authentiques qui émanent de la bouche d'une personne, que les aveugles sont très capables de ressentir les véritables émotions d'une personne, et de les voir clairement dans son esprit, excuses-moi rené pour ma petite philosophie, mais je pense que tu seras d'accord avec moi, merci pour ce délicieux partage chèr rené, mes amitiès rené. htt^://www mes poèmes.net/funky571/ |
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rivaudais le jeudi 16 mars 2017, à 22:13 I know about me also bur ir's very well. On sent le vécu, la douleur véritable. D'accord Aurore ,c'est vrai on renaît m^me quand on n'oublie pas. Guillaume, seule la phrase en exergue est de Vigny. Merci à vous trois de vos sympathiques -et très (trop ?) gentils- commentaires. |
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Micheline 1940 le mercredi 22 mars 2017, à 20:06 Bonsoir René,
Ce poème sur l'absence, le souvenir et la douleur est tout simplement magnifique, et comme à vous qui le souffrez et l'écrivez, il me parle intensément, profondément, car il m'apparait comme un texte de compagnonnage de souffrances similaires aux miennes, comme à ceux d'autres gens, frères de peine et de chagrins...
Un bien beau texte qui m'a émue aux larmes !
Bien amicalement,
Micheline. |
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