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Dis-moi poète ce qui t'inspire
Et je saurai dire ton devenir,
En tes mains se contiennent l'avenir
Qui remplit doucement tes désirs.
Tu cherches en l'air pur la Mie,
Celle qui de son regard caresse ta vie,
oh jamais tu ne t'en délie;
Délicieuse devient ta vie!
Evanescence de tous tes sens
Tu ne peux souffrir son absence,
A elle seule elle est délivrance,
Pour elle se décline tes stances.
L'amour n'a pas d'équivalence,
Il se chante avec élégance,
Et se couvre de divines fragrances
Qui embaume l'air en transe.
Pourquoi devrait-on larmoyer
Se croire toujours abandonné,
Quand la vie se fait abondance
Et flamboie en belle constance.
Dis-moi ami poète
Mets donc ton cœur en fête,
Une jolie sylphide apparaît
Au détour de ta haie.
Elle porte le sourire en cœur,
Prête à faire pour toi bonheur,
Elle a la fragilité d'une fleur
et la prestance du bonheur.
Ses pétales cherchent à s'épanouir
Pour remplir toute vos vies
Son cœur pour toi s'élargit
A rencontrer enfin l'infini.
Un volcan de lave chaude
En fait véritable ode,
Sens-tu ce doux vent chaud
Envahir tes veines qui te taraudent.
Toi, oh chevalier des temps modernes
Ne laisse ta vie devenir terne,
Tu est un poète si ardent
Ne laisse partir le temps
Réservé à l'ardeur des amants,
Quand le printemps
Se désire frétillant
Faisant briller de ses éclats
Les braises de tes ébats.
Souffle doucement sur le feu
De tes amours ensemencés,
Laisse ta sève se décliner
En jouvence et en légèreté.
Ta fleur de toi rêve,
Alanguie sur un tapis de trêve,
Elle s'allonge baignée de ta sève,
Et rêve de donner vie qui s'élève.
Le bonheur se vit en pas de deux,
Baigné de prouesses amoureuses
Rendant épices à la vie heureuse,
Nées de caresses harmonieuses.
Qu'importe si le temps défile,
Suivons bien son ténu fil,
Et tissons fort le tissu
Auquel on est tendu.
La vie est pleine de mystères
A décrocher de la claire fenêtre,
Pour atteindre l'azur de l'infini,
Quand le temps chante son infini.
18032017**
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