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Oh voilà ces nouveaux pleurs
Qui obscurcissent doux visage
En assombrissent le tendre rivage
Dont à présent , je me sens l'otage,
Ne se voit plus ma sombre page,
Elle s'abandonne sur la plage.
Se brouille mon clair regard
De ses brumes passagères
Qui humidifient mon air,
Quel est donc ce mystère
Qui couvrent dur la place
Qui laissent sa lourde trace,
Je m'en dégage de ce gage,
Tristes souvenirs s'engagent.
Et le soleil toujours luit
En absence de lui,
Mon tendre poète enfui
A l'aurore d'un léger baiser
Offerts par lèvres tendues
Dans la brise d'un doux sentier
Qui pensait être tracé
Pour l'éternité.
,
Rien n'est constant en cette vie
Fragilité dès l'aurore née,
Fragilité de l'être émerveillé,
L'amitié s'éteint de n'être entretenue
Au fil des jours si ténus,
La bobine de fil ne l'a retenu
Ce fut bien triste bévue!
Et pourtant la cascade bondit
Entre pierres et rocailles
Laissant de dures entailles
En un cœur trop ému,
La vie se fait aigues, saillies
Se cherche parmi le treillis
Tandis que le temps , lui, nous sourit.
Au diable ces sentiments
Si désirés des amants
Quand à rien ils ne se raccrochent
Ne laissant qu'une mèche en accroche cœur
Pour tout espoir, d'un vain bonheur,
Se respirent alors le parfum des fleurs
Pour apporter un peu de baume au cœur!
Rien n'est constant en cette vie
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