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Les soupirs exprimés, expressions des regrets,
Le passé les pousse et réalise
La gaité de cœur en grand rejet.
Sur la vie un vent les balise,
D’un retour en rythme d’acides souvenirs.
Débris des sanglots trop apathique,
Puis s’allonge alors le devenir,
Au fronton d’un style cynique…
Les nostalgies d’antan, supplices laborieux,
Infiltrent le cœur pour le soumettre.
L’esprit éclairé fait ses adieux,
Et les yeux refusent d’admettre !
Quel que soit le vécu, les soupirs sont rebus,
Tout cela est loin, laissons l’amère
Au pan du passé avec refus
Pour ne pas lui faire une aire…
Toi langueur laisse-moi, éloigne-toi de moi,
Résiderais-tu en ma mémoire,
Rien que pour savoir ce qui m’échoit
Et de voir cette couleur noire ?
Poussière des regrets, cendres des abattus,
Quel que soit l’ancien et les barrières,
Tout cela est loin, n’y pensons plus !
Il n’est bon de voir en arrière…
plumedefou
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