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Oh grand jamais
Je ne me tais
Quand le hasard
Même si tard
Vient à ma rencontre.
Là je lis un message
D'un être en otage
D'une vie oppressante
Se désirant caressante.
Un message SOS
Envoyé ce matin
Qui me fit chagrin
Apporté par le destin.
Un jeune homme
Oppressé par la souffrance
L'envahissant de sa cadence,
Aux abois en somme.
Je fus émue par cet appel
Dans l'urgence, e ce rappel
De la souffrance
Tenaillant les entrailles
En de nombreuses failles.
Point de diagnostic
Et à cela je tique,
Le savoir humain
A ses limites , son destin.
Mais l'amitié
Doit être la priorité
Pour guérir d'abord l'âme
Et construire sa trame.
Comme quoi, sur son sentier
Il nous est permis de croiser
Une âme aux abois
Se cachant en sous-bois.
A nous d'être attentif
Sans pour cela devenir craintif,
Nos paroles se doivent d'être inspirées
Du meilleur qu'apporte notre humanité.
Comment ne pas s'alarmer
Et y donner notre priorité
Quand un jeune dérape
Car la maladie l'attrape.
Il faut prendre soin
A tous ses besoins,
La pensée et l'amitié
Se donne en priorité.
A moi de faire bon usage
Des mots du langage
Qu'ils soient comme un gage
Une voie dans laquelle , je m'engage.
Les mots paressent bien creux
Pour atteindre les siens, ceux
D'un désespoir poussant à mourir
A sa vie , décider de la finir.
Il me faut être du divin inspirée,
De ne pas d'un à peu près me contenter,
A l'urgence apporter prévalence
La vie est un tel trésor
Valant plus que tout or.
Je porte tout mon espoir
D' avoir su tendre la main,
De chercher à écarter ce destin,
En lui donnant la voie
A suivre comme nouvelle foi.
Je placerai ce jeune-homme
Dans mes prières
Pour que sa vie ne devienne automne
Avant d'avoir pu savourer le printemps.
Délicate est cette démarche
Pour franchir toutes ces marches
Qui conduisent du désespoir
A un nouvel espoir,
Développer sa spiritualité
Pour ne plus subir
Une vie faite de dualité!
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