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Je reconnais volontiers que mon approche psycho-quantiquo-poétique des choses , est somme toute , originale . . .
La distance , étire l’espace temps de l’amour ,
Qui dure alors , par la constance de l’émotion .
Parce que s’il est un feu , nourri de bois ,
La chaleur du sentiment , elle , rebondi dans l’Ether*.
Quand les silences , deviennent meilleurs que les mots ,
Dedans nôtre ensemble , étiré sur lui-même ,
Voyageurs interstellaires de l’espace du monde intérieur ,
Où tout semble s’éloigner , se répandre et finir .
Utopique théorie pour quand alors cloche les choses ,
Cette masse manquante qui creuse nos cellules ,
Qu’à partir de mes vers je tente de reconstruire .
Dispersé parmi les vapeurs de Sauge et de Ganja ,
Je rêve à ton être , à ton sein de femme ,
Pain universel , de toutes les faims de l’âme . . .
* je parle d’Ether bien sur , en qualité de matière sombre .
« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas , mais parce que nous n’osons pas que les choses sont difficiles »
Sénèque.
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