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En communion nos cœurs battaient,
Et leurs rythmes s’accéléraient.
De par nos esprits fiévreux,
Fièvre des corps amoureux,
Combien de fois les mêmes gestes
S’étaient suivis, pour laisser place,
À l’expérience et au reste ?
D’une découverte en nos races…
Ce pouvait-il qu’un de nos preux,
Ai donné, dès la génésie,
L’énergie, souvenir d’un vœu ?
Pour ôter l’apathie,
Il insuffle un sang valeureux
En nos corps raidis, douloureux…
Réveillés aux grandes aurores,
Nous, nous recherchions encore !
Mais sûr de nous trouver heureux,
Réjouit que l’ultime proche
Puisse debout, telle une roche,
Fixer l’horizon du ciel bleu,
Pour voir passer l’oiseau de paix
Puis assumer le grand relais…
plumedefou
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