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Penché dans mon échoppe au bout de la jetée
Je répare le vent, les voiles des gabares
Les trous dans l'azur bleu, les ravages des ans
Je partirai un jour, je suivrai les courants
Je t'en reparlerai des Indes si galantes
De ces éléphants gris qui aiment les humains
Des colliers d'ivoire aux chevilles des femmes
Et leurs fronts colorés des encres odorantes
Et le triangle d'or, ses précieux secrets
Les ventres arrondis des pavots appelant
Aux voyages heureux, aux éveils en sueur
Ces rêves ténébreux, et qui nous font du mal
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