Le chemin, le vrai...

 

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Sublimation…

le lundi 10 avril 2017, à 06:20. Posté par plumedefou


    Où se posent nos yeux, là partout à la ronde,
    Il est de constater que plane l’attachant…
    L’idée qui s’insuffle parmi toutes les ondes,
    Qu’une force infinie met tout en mouvement,
    Et l’aperçu, montre l’estime en son essence !
    Tout y est dit à nous, il suffit d’un regard,
    Contempler la nature et se dire en conscience,
    Par qui ? Comment ? Pourquoi ? C’est vraiment l’œuvre d’art !
    Mais venons là plus prêt, tandis que tout affirme,
    "Il y a de l’Amour !", Composant le tableau.
    Fixant tout le décor, que rien, non rien n’infirme,
    Car là, vient se mouvoir tout ce qui fait le beau,

    Le merveilleux et plus… Ici est le sublime !
    Il y a de la Vie, tout se meut en ce lieu,
    La vie s’exprime en nous pareil au millésime
    D’un vin d’excellence, ni jeune, point trop vieux…
    Elle est tout ce qui est, pourtant peu reconnue,
    Dans les yeux d’un enfant candide et souriant,
    Dans l’antienne d’oiseaux qui se perpétue
    Lorsque le cœur chamade en l’émoi palpitant.
    Ceci n’est que vapeur de son essence même,
    L’expression infinie sortant des profondeurs,
    Mais en final il reste une gloire du thème
    Affectionner, aimer, autant de mots d’honneur.

    Y goûter pleinement, s’ouvrant à chaque tierce,
    Avec la volonté de l’appeler "Amour",
    Puisque aimer décris : plan de Vie, il déverse
    Sans aucun jet de sort, ni expression de tour !
    Il ressort pureté et survient innocence,
    Dès l’instant d’un écho il est lui l’absolu !
    Depuis la nuit des temps, dans toute sa prescience,
    Il est fruit de l’esprit, non pas de l’inconnu,
    Mais du Divin parfait, comblant la réussite
    Jusqu’à l’abondance et bien plus pleinement !
    Il est, Lui le Vivant, Il invite à sa suite,
    Plein d’une compassion et plein d’entendement.

    Son authenticité, elle est immarcescible,
    Son seul pouvoir réel, que nous n’aurons jamais,
    L’accès à : "Ce qui est» C’est là l’inaccessible
    De son âme et esprit ! Il est l’Être parfait !
    Avant la frontière de la reconnaissance,
    Avant que nous donnions à autrui le pouvoir
    De brider son amour, balayons l’insouciance,
    Étanchons notre soif à la source d’espoir.
    Notre art ne fut tronqué quand nous étions infirmes !
    Élevons le flambeau haut vers les firmaments,
    C’est là tout notre droit, il n’y a point de crime,
    A vouloir témoigner face à tout mécréant !

    Qui veut dresser la loi rédigée en dix actes !
    Méjugeant l’assise du prodigieux amour ?
    Ou, qui ne veut former quoi que ce soit en pacte,
    Dans le savoir des choses en assumer son tour ?
    La vérité fidèle, au temps marque les stries,
    Pour qu’il interpelle l’ignorent du savoir !
    Le verbe n’est transcrit qu’en point d’eutexie,
    Tel l’état des corps purs fissibles au laminoir !
    Mais l’étendue s’éloigne à travers son histoire,
    Lors que les galaxies tournent autour du pivot,
    Axe d’humilité, de grandeur d’offertoire,
    Où seul le silence n’est nullement de trop !

    Sa vie est expression, son être est existence,
    Tout est sublimité, tout y est un seul mot !
    Expression muette des ciels, blanche laitance,
    Message descendant pour soulager les maux…
    Enfin donc, pensions-nous que mourir est truisme ?
    Alors nous méjugeons la propension du Dieu !
    Sa seule présence est la preuve d’altruisme,
    L’envoi d’enseignements qui descendent des cieux,
    N’a cessé depuis l’aube et à ce jour perdure !
    Avons-nous pris le temps de lire les écrits ?
    Les écluses des ciels ne ferment en leur posture…
    Lors donc se libère la vérité en cri,

    Et la solitude terrassée de tristesse
    Fuyante hors des contrées laissant place au bonheur.
    Pour ne plus apparaître en attitude de liesse,
    Délogeant la lune qui paraîtra sans heurt !
    Miroir du grand astre, ses reflets de lumière,
    Parmi ses chatoiements agrandissent la nuit,
    Et en altitude voient fuirent les poussières,
    Scories des solitudes et débris d’un grand bruit…
    C’est qu’il nous faut ouïr pourquoi en ces espaces
    Ce luminaire bleu niche parmi le noir.
    Serais-ce pour ne pas risquer de voir sa face ?
    Tous les fils évoquent leur Père tous les soirs.

    L’onde descendante n’imprime aucune ride,
    On ne peut imposer l’oubli à son passé,
    Qui oserait duper la douleur et le vide ?
    Alors que s’impose le mémoire effacé !
    Indices de l’antan, genèse du souffle,
    Le Divin remplissant et l’espace et le temps,
    De foules de joyaux surpassant la mistoufle !
    La réalité crie, mais l’humain ne l’entend…
    Voyez-vous les savants et tous ces philosophes ?
    Ils marmonnent un chemin alambiqué, tronqué,
    Mais le peuple assemblé est muet sur leurs strophes !
    Sourd à la sagesse, savoir qu’il a troqué,

    Parlant à haute voix, oubliant tous leurs dires…
    Mais il ne peut saisir tous les entendements,
    Car il s’éloigne encore et toujours vers le pire,
    Recherchant à tâton des songes en jugement !
    En se dessaisissant du vrai et du tangible,
    Il devient sourd, sans loi, cet attentif savant est sot,
    Mais il n’est pas trop tard, tout y est réversible,
    Le Divin écoute la prière aussitôt !
    Alors écoutez-le, appréciez sa réponse,
    Il rendra clair l’esprit, purifiera le cœur
    Vous rendant prestigieux, supérieur à une once.
    Jéhovah bienfaiteur veille en grand protecteur !

    plumedefou


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