Le chemin, le vrai...

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Cheminement...

le mercredi 12 avril 2017, à 05:30. Posté par plumedefou


    Je ne veux qu'une seule chose : "Ton Amour" !
    Pourquoi ne serais-je pas heureux un jour ?
    Chaque instant de ma vie j'ai attendu,
    Que le clin d'œil soit perceptible !
    Ouvrant la voie à la joie indicible,
    Ce sentiment me laissant suspendu !
    Ô ! Il y eut bien ailleurs la toquade,
    Un de ces caprices, un goût de passade.
    Éveil conscient aux mystères inconnus,
    Mais Éros ne su pas percer mon cœur,
    Vulgaire bouton et sujet malvenu...
    Mon illusion y croyait dur comme fer,
    Sortis des brumes, je ne pus m'en défaire,
    La guérison m'est venue dans le temps...
    Peu à peu mon cœur a tari le sang,
    N'ayant plus goût pour satisfaire le flux.
    Impermanence d'un calme fort crispé,
    Qui donna l'aubaine à être dupé !
    Des réminiscences avaient survécues,
    Chemins tortueux, marécages hideux,
    Où l'on s'empêtre pour sûr, en moins de deux.
    Bien vite submergé, je fus vite vaincu !
    Pourquoi fallut-il que je me laisse prendre,
    Aux charmes hypnotiques, courant à l'esclandre ?

    Parmi ces méandres, tu m'es apparu !
    Non pas comme vision mais réalité,
    Béat, interdit, en dualité,
    Ainsi je restais... Un temps disparu
    Les cauchemars et les autres fantômes
    De l'adolescence... fini les symptômes.
    Jetées les ordures, hors les détritus,
    Du moins je croyais les avoir dissout...
    Amoureux de toi j'étais éperdu,
    J'avais tant besoin de baume pour guérir,
    Que l'espoir, je le misais, sans mûrir
    L'inclination à laquelle j'ai mordu !
    Mais alors les vieux songes hantèrent mes nuits,
    Ne me laissant nulle trêve jusqu'à minuit,
    Et au petit jour, je tombais vaincu...
    Luttes implacables et des plus meurtrières,
    Détruisant, mettant à mal mes prières.
    Bien que je veuille que l'amour vécût,
    Douloureusement, j'arrachais parfois
    Une victoire pour perdre de nouveau foi...
    À force de tension j'étais distordu,
    Gagner la bataille sans gagner la guerre,
    Mon amour risquait de se défaire,
    Pourtant c'est toi que j'ai tant attendu !

    J'avais tant prié, et, '' Il '' m'a donné
    Celle que j'attendais, toi ma «Bien Aimée» !
    C'est pourquoi je me livre et m'évertue
    En ces derniers jours, toi à mes côtés,
    A ne plus être ballotté,
    Comme un brin de paille brisé, dévêtu,
    Par des vents contraires. Oui, j'ai un goût vif
    Aux atours, dont je veux être captif...
    Ceux que tu dispenses d'un cœur résolu.
    Ton affection, ta tendresse, sont acquises
    Sans arrière pensée, sans que tu précise,
    Pour moi je sais que tu m'es dévolu !
    Sur cet acquis mon espoir est fondé,
    Car je construis du dur bien secondé.
    Pour que l'alliance soit fermement conclue,
    Je veux cheminer avec toi en liesse,
    Tête haute, au plus loin dans notre vieillesse,
    Un parcours des plus droit en l'absolu.
    Ce récit est sûr, car j'en fait serment :
    Rien de moi n'aura en soi un ferment,
    Temps insensés et sots sont révolus,
    «Il y a un temps pour tout», dit le sage ;
    L'époque est venue d'être à la page
    Du livre de vie, bien sûr et résolu !

    plumedefou

    Déclaration à ma Dame de toujours !
    ( sans correction )

<< Retour aux poèmes

 

Donner une note à ce poème ... (Note actuelle : Pas de note)
Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour donner une note à un poème.

 

commentaire ( 1 ) (Ajouter un commentaire)
aurorefloreale le jeudi 13 avril 2017, à 07:45
comme elle est belle la fidélité à la dame de son cœur!

Ajouter un commentaire à ce poème en tant que :

Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour poster un commentaire.

 

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Hébergé gracieusement par MesPoemes.net - Créer un site internet