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Alors que je m'endors, parfois, ton image s'impose
Juste là, palpable, presque à toucher du bout des doigts
Le souvenir, si frais, en ma mémoire repose
La gorge se noue, pourtant le sourire n'est pas froid
Mes pensées vagabondent alors que ton visage reste
Les moments passés ensemble, en traces indélébiles
Reste surtout l'incompréhension, l'absurde fin, cruelle
La rage n'a pas disparu encore, susbsistent les doux instants de rires
Les échanges futiles en discussions de froufrous et copines
Les repas arrosés de Côtes de Provence, les jeux de cartes divines
Rien d'extraordinaire, ma Belle, juste deux âmes seules
Qui s'étaient trouvées et retrouvées à vivre quelques pages
La maison, le jardin, le gazon aux ciseaux ! Juste pour toi, là-bas ...
Comment faire et tourner la page.... Anna, je pense à toi
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