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« Toujours la meilleure est la raison du plus fort »,
Lorsqu’un colosse au plus petit fait sacrilège,
Lorsque la loi du nombre au plus faible protège,
Ou force subtile agenouille le stentor ;
Sans effort.
Mais où es-tu Liberté de la force douce,
Que nous cherchons encore à travers notre égo,
Dans d’houleuses solutions d’espoirs marigots,
Où trempe l’humanité, suçotant son pouce,
Qui s’émousse ?
Force d’équilibre que gère un Créateur,
Où, dans l’unité Nature, tu es grandiose…
Mais horriblement sauvage au regard des choses,
Révélant à chacun… son état ravageur…
O douleur.
Et…Fait-il bon vivre en familles animales,
Là, où nature de chacun ne peu changer,
Et tout juste de l’homme ! d’être bien traité,
Tant ce dernier, est si loin… de l’Ame idéale…
En cabale.
Quand ! La force d’aimer sera seule chanson,
Dont l’esprit par miracle ne la perd de vue,
Pour que les hommes, aux vertus entretenues,
Oh… changent d’eux-mêmes leurs propres conditions,
Sans lésion ?
Mutation suprême en la chaine évolutive,
Peinons d’honorer, tant l’héritage animal
Pèse nos épaules, en ce corps ancestral,
Le déshydratant sans cesse de son eau vive,
Intuitive.
L’orgueil, impression de force et fils de la peur,
Entrave le chemin aux libertés humaines,
Qu’une douce lumière peut changer sans peine,
En Ame sereine, dont la flamme, est la fleur…
Du bonheur…
Oliverjane
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
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