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Au commencement du monde là ou la terre s’achève
Le ciel et l’océan se mêle à l’horizon
Devant la mer immense souvent les esprits rêvent
Echappent à leurs contraintes s’évadent de leur prison
La plage, un lieu paradisiaque quand vient l’ été
On y vient pour hâler et on se laisse aller
On vient pour s’y faire voir on y vient pour la drague
En se laissant bercer au roulis doux des vagues
Ceux qui jouent les gros bras prêt à se mettent en quatre
S’exercent à des agrès pour perdre un peu de gras
Allongés sur le sable étendu sur un drap
C’est un lieu pour tous ceux qui leur corps idolâtrent
Certains ont la beauté de ces divinités
Qui gardent leur jeunesse toute l’éternité
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