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Juin c'est le début des foins,
Et toi tu te trouve au loin.
As-tu vu l'oiseau solitaire ?
Un capucin ? Veux-tu te taire !
C'est un oiseau volant haut,
Me tirant de mon tombeau…
Annonce-moi. Ô ! Toi ma belle,
Mon agréable tourterelle
La paix s'installe en mon cœur,
Chassant ma grande frayeur !
Pour sa tranquillité, posée
Sur l'arbre elle est reposée
Nous roucoulerons d’accord,
Je tremble de tout mon corps…
Oui, bientôt je verrai ma Mie,
Je rejoindrai ma douce vie !
De m’être bien enchaîné,
Après t’avoir si peiné…
Non ne fait pas rouler tes perles,
Elles brouillent tes aquarelles
Regardes-moi, souris-moi,
Remets mon cœur en émoi,
Afin que sur la grande voie,
Règne pour toujours une joie !
La paix, la sérénité,
Oui, être en félicité !
Tout au moins c'est là ma prière,
Nos attraits qu’ils soient perce-pierre !
De nos corps, de nos esprits,
Concours sortit des débris !
Progression de nos connaissances,
Pour des transports plus en croyance !
plumedefou
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