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Suite à une maladie orpheline , elle n'a plus su s'exprimer ni bouger, prisonnière de son propre corps...
Tout ce que
Ma mère n'a plus su confier
Par un signe, j'ai compris que je devais l'exprimer
En une intime complicité,
La nature étant notre commune compagnie,
C'est revêtue d'un pagne
Qu'elle libre, parcoure la campagne!
Murmures de la nature en mon âme suggérés,
S'ouvrent nos deux cœurs pour les respirer.
Combien complices sont ces cœurs d'amour enveloppé
Et combien de dédales se recouvrent de dalles de mousse,
Quand ma loghorée non voulue me pousse...
Tristes sont les âmes ne pouvant se libérer,
Lors , moi je me pâme
Devant tant de beautés!
Cruelle, pour elle fut la vie!
L'empêchant d'écrire ses embellies.
Amoureuse , nous l'étions toutes deux,
A présent, c'est en union que se chante la vie
Ames sœurs liées de par l'infinitude,
Apportée par notre commune attitude.
Un duo mère-fille qui a encore tant de beautés
A sublimer pour l'éternelle postérité!
Un duo de complicités
Qui ouvre les bras à l'authenticité,
Infinité de désirs bien vivants
Avant de déposer un létal point final,
Se soulignent de point d'exclamation
Le résultat de bien des méditations!!!
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