Philip de Berg (Jardin de Lune) le dimanche 07 mai 2017, à 17:27 Re-bonjour, Miles.
Second écrit. Plus introspectif, mais sans se l'avouer. Avancée avec pudeur, car les tourments sont le lot de chacun. On peut y deviner, selon ma formule : "des mots pour des maux". Oui, ça sert à cela aussi, la poésie.
Symbolique du pont, pour passer parfois d'une rive de notre vie à une autre. Ou rester sur une rive, s'être trompé de rive peut-être et.....regarder brûler les ponts !
Alors, pour l'heure, rester au milieu du pont. Caillou blanc ou caillou noir. Mais dans notre vie, tout n'est pas toujours blanc, tout n'est pas toujours noir.
Et puis, si l'on ne fait des ricochets avec notre dérisoires ou précieux cailloux, pour voir rebondir la trame imprécise de nos vies, alors, juste....faire des ronds dans l'eau et contempler le cercle de l'onde en souhaitant qu'il atteigne l'orée de nos rêves. Jeter les cailloux sur le pont au souhaits, comme dans un puit. A wishing well en quelque sorte.
Bel écrit, Miles.
Amicalement. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier) |
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Miles le dimanche 07 mai 2017, à 21:34 Merci pour ce second commentaire !
C'est une très bonne analyse, effectivement "des mots pour des maux" c'est une belle formulation !
Je suis allé voir votre propre poème, je vois que l'on connaît tous ces ponts, peut être est ce un passage obligatoire quand on vie.
À dans un prochain commentaire ! Miles |
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