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Il est bien triste et seul mais content d'enfin l'être,
Un livre sur les genoux, une bouteille dans la main gauche,
Une nuit banale pour le poète à la débauche,
Il a besoin de ses vers pour un jour les transmettre.
Il se laisse aller et voit le soleil disparaître,
Tandis que sa plume commence une nouvelle ébauche
Je l'observe quand le maître de ses rimes l'embauche
Et je regarde son dernier quatrain apparaître.
Il est libre avec son rhum et sa poésie,
Ses pensées vagabondent il entre dans une autre vie,
Alors pourquoi ses larmes coulent encore sur ses joues ?
Écrire ses malheurs ne le rend pas plus heureux,
Mais il oublie un peut ou me dit qu'il "s'en fout",
Saoul,je l'accompagne pour écrire à deux,honteux..
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