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J'ai mis le feu aux bâtons remplient de tabac,
Et doucement les secondes passent et tout s'en vas,
La vie se consumes tranquillement entre mes doigts
Les cendres tombent et les souvenirs sont loin de moi.
Il est déjà partie le temps de l'insouciance,
C'est toujours bien trop tard quand on prend conscience,
Le bruit des vielles billes qui rebondissent dans la cour
Ne sont que les échos du passé des vieux jours.
Fin de la journée et je fume la dernière,
Alors chaque soir je part et retourne en arrière,
J'espère qu'un soir de résumé je serais fier
Et que cette dernière n'aura plus ce goût amère.
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