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Pour moi la tempête continue de souffler !
Ô ! Toi qui souffle et passe dans ma vie,
Tu ne t'arrête pas de siffler, de hurler,
Mais toutes les tempêtes elles, elles crient !
Cependant, de tout expliquer, j’ai essayé,
Aucun son, je ne pouvais exprimer !
Ma douleur interne, mes peines ont survécues,
On m’expliquera la journée venue !
Maintenant je suis vaincu et anéanti !
Où sont les époques d'antan si fraîches ?
Mes fenêtres ne pleurent plus, elles sont sèches !
Voilà que je suis perdu, c’est fini !
De la vie véritable qu’ai-je donc connu ?
Qui ma choyé, cette vie protégée ?
Tout ce que j'ai formé, ce que j'ai résolu,
Ne vient que de mes options obstinées !
À la sagesse j'avais pourtant prétendu,
Pourquoi tant se déchaîner ? Ô ! Tempêtes !
Il n'est pas encore tard, tout n’est encor perdu !
Former autrement ? Ô ! Ma pauvre tête !
Devrais-je équivaloir toujours sans point férir ?
Dois-je me courber, souffrir la destinée ?
Où est donc l’équité ? Quand cela doit finir ?
La vie dure ronge estime liée !
plumedefou
(correspondance)
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