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Tendresse infini
M'envahit
En fons d'azur
Des plus purs,
Volète un papillon
Par delà l'Aquilon,
Il est de beau ton
Jaune citron,
Volète le papillon
Papillon de saison,
Guillerette humeur
En sa splendeur,
Se déroule le temps
Comme parchemin d'entant,
En frôlement d'ailes légères
S'approche l'églantine
Au fond de la ravine
Gaie, elle se balance au vent
Arrange ses pétales ondoyants
Sous les caresses papillons
Couvrant ses jolis vallons,
Des murmures d'amour
Ne prennent détours,
Tendresse en parchemin
Tisse ce doux chemin,
La poésie s'enchante
Aux pays des sentes,
Joie particulière
Apportée à cette unique fleur
Baignée par la rosée en âme sœur.
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