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C'est pas qu'il s'engouffre,
C'est que je le projette,
C'est que je le possède,
C'est qu'il m'obsède
C'est pas qu'il m'étouffe,
C'est que je me démène
Pour qu'il m’entraîne
Pour qu'il m'aide
C'est plutôt un souffle
Qui enflamme mon être
Qui remplit mes veines
De chaleur humaine
Il remplit le gouffre
Qui lui, me possède,
Et qui, lui, me souffle
Sa froideur hautaine
C'est pas que j'en souffre,
C'est que je me promène
Le long d'une plaine
Et j'ai l'air sereine
C'est pas que j'ai mal
C'est que je mène mal
C'est que je malmène
C'est que j'aime mal
Souvent, se déroulent
Des histoires sans fin
Puisque sans début,
Des milieux, sans rien
De plus
Et puis, en découlent
Des déboires issus
De puits sans mémoires
Des milliers de riens,
Sans but
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