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Toi, poète
A posé la pierre d'angle
Qui se sangle,
La base d'un temple
Où demeure la paix,
qui toujours se construit
Par delà les nuits,
Magie d'un présent
Qui peu à peu se construit,
Belle présence en solides stances,
J'y apporte toute ma prévenance,
Ce temple est temple de vie,
Qui se remplit d'instants , tu souris
Par delà les murs
J'entends une psalmodie,
Qui s'élève vers le ciel,
Rendez vous en ce temple
Est donné à l'éternité
En belle prestance,
Les prières, sont comblées
De par leur infinité,
Le poème s'en inspire
En de doux désirs
Pour l'humanité
Qui fut à nouveau écorchée,
L'homme serait il inepte
En ces orientales contrées,
A vouloir toujours
Notre jeunesse emporter,
A la rendre esclave
Un bourrage de crâne est crime
Qui ne s'élime,
Pousser à tuer
Pousser à violer,
Les discours de non amour,
S'éternisent sur Internet
Y font place net
A la félonie,
Ces félons croient faire la loi,
Mais pour eux il est trop tard,
C'est en enfer
Que brûlerons leur âme
Délétère
En attendant le jugement de Dieu
J'en fais aveu,
seul sa main divine jugera
A nous de combattre pour la paix
Souhaitée en tous pays,
Pour que continue à régner la vie!
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