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- Mon père et ma mère m’ont abandonné, mes grands-parents paternels m’ont recueilli. Mon grand-père me faisait travailler souvent, ne cherchant pas à comprendre mon état d’enfant. Je devais porter, tirer, déplacer de lourdes charges… Lorsqu’il me frappait, il frappait pour rien, sans chercher à analyser la situation et le rapport de force. Quand je mourrais, personne, personne, non personne ne s’en souviendra !
- S’avoir ce qu’est un mythe ? C’est un vieux mensonge auquel les gens croient ; c’est comme mon grand-père qui croyait avoir l’autorité sur tout, tout devait lui être soumis… Il fallait que ce mythe soit détruit ! Durant l’existence de mon grand-père je n’y suis arrivé, mais j’avais l’excuse d’être un enfant..
- Aux jours d’aujourd’hui rien ne s’oppose qu’il en soit autrement. Il me faut faire mentir ce mythe, tout comme sa mort l’a fait mentir ! Le monde d’aujourd’hui lui est semblable et je me dois de démontrer à mon niveau que la liberté existe et que chaque être peut et doit en bénéficier.
Alors je me dois de me montrer perspicace et intelligent, que j’ai du cœur et de la dignité, et de l’amour pour autrui.
- J’ai toujours dû me débrouiller seul, lutter seul, dois-je vaincre et mourir seul ? Il me faut démontrer la différence qu’il y a entre moi et ce que je peux et dois être. Je dois porter ma charge et pourtant on a dit que je n’étais qu’un bon à rien, que je n’avais aucune valeur, on ne ferait rien de moi, au point que moi aussi j’en suis venu à penser que je n’étais rien. J’ai cru que cela devait finir ainsi, courber l’échine et puis sourire tout en obéissant ! Un autre mythe…
- J’ai découverts que la réalité était tout autre, il y avait une autre vérité bien plus réaliste, bien plus solide que ce mythe de devoir courber l’échine à la ressemblance du cerf du Moyen-Âge, je devais être quelqu’un… Pas un héros, non, pas un personnage illustre, non, pas un Seigneur, non plus, mais un être libre à part entière.
- Un être investit d’une liberté égale à ce que ce mot veut dire ! Sachant que la liberté s’arrête où celle des autres commence, comment y arriver ? Vous le savez, vous, dites-le moi alors ! Mais vous n’en savez rien ! Pourquoi ? Vous- même n’êtes pas libre et même certains d’entre vous ne le savez pas. Mais vous, vous n’avez peut-être pas la réponse, à moins que vous n’en ayez été averti. Même si nous ne possédons rien, on doit toujours quelque chose à quelqu’un !
- Nous devons quelque chose à Dieu car l’affirmation d’une création n’est pas un mythe mais une certitude de réalité et non l’enseignement d’une soi-disant évolution, les faits le prouvent ! Dieu a créé l’univers et ce qu’il contient, nous sommes partie intégrante de ce contenu, donc j’appartiens à Dieu, je lui dois la vie !
- Parfois nous devons accomplir quelque chose même si nous n’en avons pas envie, la cause en est à ce que nous sommes interdépendant les uns des autres et que « l’Amour » avec un grand « A » ainsi que la liberté existent et qu’il y a là une réalité fondamentale, nous devons aimer non que nous y sommes contraint, mais parce que Dieu lui-même est amour, qu’il nous a créé avec la capacité de déployer cette grande qualité mais en plus, il nous a créé aussi avec le libre arbitre. La liberté de choix, de faire ou de ne pas faire !
- Je fais toujours le même rêve, celui-ci m’emporte quelque part sur un chemin, je ne pleure pas, je ne supplie pas, je vais tout simplement devant moi…
Un homme marche sur ses deux pieds, un cochon marche à quatre pattes, un morceau de bois y est abandonné. Tout homme dans ce système de chose ci, est un morceau de bois abandonné marchant sur un chemin qui va on ne sait où.
- Un morceau de bois abandonné jusqu’à ce qu’il décide de devenir autre chose ! Mais dans ce choix deux possibilités, être le cochon ou bien être l’homme, un véritable homme ? Une transformation est nécessaire, mais pour laquelle opterons-nous et dans quel but ? Dieu veux que du morceau de bois nous soyons transformé par le sculpteur, devenant un objet noble, car cela est fondamentalement péremptoire. Notre nature humaine nous l’enseigne, sinon nous serons ce morceau de bois abandonné sur le chemin qui par la force des choses deviendra poussière.
- Lorsque nous étions bébé nos parents nous portaient souvent, puis nous avons grandi et nous devons marcher, mais maintenant nous sommes devenu des adultes, nous marchons seul sans aide et dans la liberté et la possibilité d’aimer. Je n’ai pas le monopole de tout savoir, mais ceci je le sais…
plumedefou

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