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Déverse, ô toi ma tempête, ta colère sur mon être,
Laisse couler les larmes sur ses joues desséchées
Tandis que je regarde le bonheur disparaître
Et que naissent mes étoiles déjà emprisonnées.
Gronde, toi volcan, que mes peurs ont fait apparaître,
Brûle ses chimères restées trop longtemps éveillées
Et libérons l'espoir que l'on m'a fait connaître,
Rejoignons l'océan que l'on doit traverser.
Ô capitaine, regarde la carte qui nous guide,
Un chemin ensoleillé fait place au vieux vide,
La jeune mouette détendue l'emprunte comme prévu.
Une musique apaisante bourdonne à nos oreilles,
Les dernières aiguilles quittent le sapin dévêtu
Il est temps de rejoindre une vie pleine de merveilles.
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