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Quand tu verras les murs,
Immenses panneaux gris,
Enduis de graffitis.
La poésie pour sûr,
Sera bannie des cœurs !
La honte des visages,
Dissoute en paysage,
La haine aura demeure !
Je voudrais te montrer,
Un espace de gloire…
Mais ne vas pas croire,
Qu’il faille pénétrer,
Aux cieux, lieu des anges.
Ce n’est qu’un vieux quartier,
Où, quelques beaux sentiers,
Ont évité la fange…
Ils se gardent des ombres,
Se donnent très confiant,
À celui qui riant,
Va en sortant du nombre !
Ici, point d’épigraphe,
Les murets sont couverts
De fleurs à contre-vair,
Là s’amusent les piafs !
Quand tu verras ce coin,
Havre de paix profonde,
Entre par la rotonde,
Jette un œil avec soin.
Autour de toi, l’espace
Fleure l’envie de vivre !
Les troubadours s’enivrent,
De vers que l’on enchasse !
plumedefou
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