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Je me suis promenée dans les taillis
D'une forêt majestueuse, ravie,
J'ai observé une biche aux grands yeux
Et j'ai regardé toujours de mon mieux.
Un petit faon était en train de têter,
De goulument son lait savourer
Tandis qu'un papillon s'envola
Et sur ma jupe fleurie se déposa.
Comme l'air est si pur dans les fagnes,
Ce ne sont pourtant pas montagnes,
Elles doivent se mériter, on les gagne,
A pas bien cadencés on est porté,
Par la curiosité , on est poussé,
Pour une vie saine, il faut y respirer
Toujours en ambiance de liberté.
Des pommes de pins s'étalent
Tandis qu'un lièvre lui détale,
La course au temps s'entame
Le temple de nature nous réclame.
Toutes ces beautés j'acclame,
Les feuilles avec lumière forment vitrail,
Les bourgeons se recouvrent d'émail,
Toutes ces beautés , Je clame
Comment ne pas admirer
Et même pouvoir s'extasier,
Encore plus se rassasier
Près de ces framboisiers!
La finesse se découvre,
Il faut savoir bien regarder,
Ne point encore soupirer
En attente, l'éternité.
Et c'est la valse des harmonies,
Des gazouillis comme mélodie,
De la chaleur pour le cœur
Et la caresse d'une fleur.
Ce n'est qu'au crépuscule
Que la vue s'opercule
Pour rendre à la nature, sommeil,
Demain rien ne sera pareil.
Car la nature vit et change,
Mais elle , elle reste jeune
en elle , rien ne dérange
Car tout, elle renouvelle.
Que l'humain pose son respect,
Prenne garde à ce qu'il fait,
Car la nature réagit
Et là , elle nous sourie...
Elle a confiance
Retient sa méfiance,
Que l'on comprenne
Et que l'on létrenne!
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